Sur les hauteurs d’un plateau tibétain, où l’air parait évident retenir le temps dans sa minceur, un monastère oublié reposait, en équilibre entre ciel et joyau. Ses murs fendillés portaient les cicatrices de l’abandon, mais l’aura du partie, intacte, subsistait notamment une vigueur retenue entre les montagnes. C’est dans ce https://cesarjkevk.creacionblog.com/34017790/les-trois-vitraux-du-monastère-de-l-aube